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Tout savoir sur les labels bio dans l’univers de la literie

Nous allons nous pencher les certifications et les labels environnementaux destinés à la literie.

Dans quelle mesure un label bio garanti un coût environnemental faible sur l’ensemble de la chaine de valeur d’un lit ? Les produits issus de l’artisanat sont-ils moins « verts » que les autres alors qu’aucun label bio n’est présent ?

Cet article est sujet à des évolutions à mesure de notre collecte d’information. Si vous souhaitez rebondir (car nous savons que le sujet est peut être sensible), n’hésitez pas à nous contacter pour échanger en toute cordialité.

Beaucoup de clients demandent au fabricant de matelas si ses literies sont certifiées bio ou encore les listes des labels bio pour les différentes matières.

Nous souhaitons donc apporter ici une réponse la plus exhaustive possible tenant compte de la diversité de profils d’organisations qui fabriquent des literies.

Il n’est pas inutile de rappeler l’évidence: les structures artisanales et les plus gros fabricants ont des capacités différentes. Chacun fait avec ses moyens.

Évacuons tout de suite une critique qui pourrait survenir à la lecture de l’article: il n’est pas à charge. Le marché de la literie est constitué d’organisation de tailles différentes. Chacun joue son rôle. Il ne s’agit pas ici de dire ce qui est bien ou ce qui est mal. Nous souhaitons apporter de la perspective sur un sujet important aux yeux des consommateurs qui se doit d’être traité dans la nuance.

Les ateliers Le Briand, alias le fabricant de matelas, ont beaucoup travaillé sur le sujet des labels.

Nous allons aussi tenter le plus pédagogiquement possible de vous expliquer pourquoi le plupart des artisans ne sont pas « labellisés » ou n’ont pas autant de labels que les gros fabricants de literie.

Après vous avoir décrit qu’est un label bio, qui ils sont et ce qui se cache derrières ces labels, nous avons vous donnez la perspective d’une activité artisanale.

Nous souhaitons ici apporter de la nuance.

Cet article ne dit pas que les labels n’ont pas d’utilité.

Nous pensons toutefois que la façon dont ils sont conçus n’est inclusive, au dépens de ceux qui n’ont pas la capacité, notamment financière, d’y avoir accès.

Le label influence, à différent degré, l’acte d’achat des consommateurs. Ce sujet se doit d’être décortiqué pour ne pas pénaliser ceux qui font du super boulot en toute intégrité et en toute éthique mais qui ne peuvent pas par nature y accéder.

À croire que ces labels ont été inventés pour disparaitre les entreprises artisanales qui n’avait pas la capacité en temps, en argent et en ressource pour y postuler et surtout subir les contraintes qu’impose ce statut sur le plus long terme. Ceci est à prendre sur le ton de l’humour.

Ici nous nous focaliserons sur les labels bio liés à la literie, différents de ceux utilisés pour alimentaire par exemple, même si des points communs peuvent exister.

Les labels bio

Les labels environnementaux sont nombreux.

Dans cette liste, il convient de constater que beaucoup d’entre eux sont destinés à la mode, l’alimentaire et à la construction mais peu sont destinés à l’industrie de la literie.

Le marché de la literie est spécifique pour de nombreuses raisons (diversité des acteurs, complexité de la chaine de valeur). Et aucune certification ne prend en compte ces spécificités.

Beaucoup de marque de literie mettent en avant ces certifications comme argument de vente. Et pour certains consommateurs, les labels bio sont un facteur décisif dans leur acte d’achat.

À se pencher de plus près, on s’aperçoit que ce n’est que les fabricants de literie produisant de manière artisanale qui possèdent des certifications. Et plus un acteur est gros en taille et plus il en a.

Nous notons ainsi un manque d’homogénéité face à ces certifications qui n’est pas anodin, comme si l’égalité des chances pour y accéder était biaisée.

Cela veut-il pour autant dire que les artisans matelassiers et litiers et les entreprises artisanales de la literie sans label qui valorisent la literie ne réalisent pas des matelas ?

Mettons ici un peu plus de perspective.

Avant les labels n’existaient pas et personne ne remettait en cause l’intégrité des produits des fabricants de lits sur le plan de l’écologie, de la durabilité et de la toxicité.

Si la literie était faite dans les règles de l’art, le consommateur n’avait pas de raison de ne pas avoir confiance en son fabricant.

Progressivement, cette confiance s’est délitée à mesure que certaines anomalies eurent été constatées par les consommateurs, toujours plus exigeants et méfiants.

La méfiance du consommateur est généralement sa réaction à des scandales qui se sont multipliés depuis les années 1980 dans le monde de la literie:

Avec des chaines de valeur toujours plus longue dans un monde de plus en plus globalisé, il y a de plus de plus de chance qu’un ou plusieurs maillons faible(s) s’y integre(nt).

Avec des chaines de valeur toujours plus longue dans un monde de plus en plus globalisé, il devient encore plus difficile de tracer chacun des matériaux naturels ou synthétiques pour des sommes ou des matelas dont la composition est de plus en plus complexe, laissant place à l’opacité.

Cette complexité de la chaine de production devient même un argument pour se dédouaner de toute responsabilité en cas de scandale.

Face à cette confiance s’effritant, quelle fut la solution pour rassurer les consommateurs ? Le label ou la certification

Qui a l’origine de ces labels ?

Des organismes indépendants

Posons-nous toutefois la question suivante: a-t-on consulté les entreprises artisanales ou les collectifs d’artisans pour les élaborer ?

Que se cache-t-il derrière ces labels bio ?

Pourquoi les fabricants de literie artisanale, naturelle et française n’ont pas de label bio ?

C’est tout simple: ils ne peuvent pas.

Dans l’univers de la literie traditionnelle, même les entreprises artisanales les plus importantes que le fabricant de matelas connaît n’ont pas ce genre de label.

Ces fabricants font ce qui est possible à leur échelle, en revenant aux fondamentaux d’avant l’apparition des labels et des certifications.

Nous ne disons pas ici qu’un label ne fait pas de sens. Mais nous détaillons la réflexion d’un artisan ou d’une entreprise artisanale qui fait une étude complète des coûts directs et indirects et sur le long terme.

Nous mettons ainsi en perspective l’investissement et les impacts direct sur le chiffre d’affaire.

À la fin, les bénéfices sont souvent limités au vu de l’investissement.

Processus très chronophage

Le processus de certification est très, très, très lourd en temps et en ressource.

Pour une organisation de la taille d’un atelier artisanal ou d’une entreprise artisanale, l’obtention d’un label est difficile, voire impossible.

De par ce qu’il requièrent, ils sont devenus par nature difficiles à obtenir.

Cela nécessite des démarches administratives longues, très chronophage, sans garantie a la fin.

Ces certifications sont bien trop procédurière et disproportionné par rapport aux capacités d’un telle activité.

Des coûts très importants

Le process est très coûteux. Les coûts sont diverses, aussi bien directs que indirects:

  • Coûts en temps sans garantie de succès
  • Coûts sous-jacent dans le process de certification (audit, contrôle qualité, verification, etc…)
  • Prix de la certification en elle meme
  • Prix du re
  • Coûts pour conserver ou renouveler ou maintenir la production dans le cadre (parfois très strict) régissant tous les
  • Coût (préjudices sur le chiffre d’affaire) si les artisans étaient amenés à perdre sa certification

Les coûts se poursuivent sur la durée.

Le coût d’une certification bio de la laine impacte le prix du produit fini à la hausse.

Ce qu’implique un tel label

Avoir un label implique de se conformer à des normes et des standards qui ne sont pas calibrés pour une activité artisanale.

Pensez à la frustration des artisans produisant et qui se voit imposer un cadre qu’il ne pourrait pas tenir. Il se voit alors pris à défaut sur ses propres principes.

Dans le cadre imposé par une entité déconnectée des spécificités et des réalités du terrain, l’artisan se voit aliéné.

Conséquence d’une perte de label. La rection de la clientele face la perte d’un status obtenu et défendu au prix d’un dur labeur. Et quid des conse

Se lancer dans un processus de certification implique bien . Et ces effets bords souvent insouponnés ne sont pas des plus bénéfiques.

Pour conclure sur les labels dans l’univers de la literie

C’est deux phisophie qui sont deifferent. Il ne s’agit pas dire qu’un pholosophie est meilleurs que l’autre.

Vous savez tout ! Nous vous avons expliqué un maximum d’informations pour que vous puissiez decider en connaissance de cause.

Oui les artisans ou les entreprises n’ont forcément pas autant de labels bio que les fabricants de literie qui produisent de manière industrielle mais ils savant précisément d’où viennent les matériaux. La chaine de valeur est locale et courte, réduisant les chances d’avoir des moutons galeux.

Dans une autre optique, les fabricants de literie pour un type de literie duplicable industriellement se blindent de labels bio. Mais quand vous demandez à leur vendeurs et leur revendeur et meme les

La chaine de valeurs sont de plus en plus longue et de plus en plus diversifié. Cela serait couteux de tout contrôler de tout verifier et les marges en seraient impactés.

Tout cela est bien paradaxole ou pas. C’est à vous de decider et de faire votre choix.

C’est d’ailleurs un bon moyen de verifier l’intégrité de votre fabricant, commencer par lui poser la provenance et la composition de votre futur lit.

Face à ce constat, nous sommes ouverts à partager notre expérience pour améliorer ces sujets et faire en sorte que cela ne pénalise pas les structures artisanales qui n’ont pas besoin de ça.